Secrétaire d'état

en charge des personnes handicapées et de la lutte contre l'exclusion

Sur le futur nom de la Région Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées

Vendredi 24 juin, le Conseil Régional Languedoc-Roussillon Midi-Pyrénées a adopté une résolution unique donnant avis au gouvernement sur la fixation du nom de la Région.

Certains conseillers régionaux qui ont été élus par les habitants des Pyrénées-Orientales, ont voté pour le nom «Occitanie» seul : ils devront un jour ou l’autre s’en expliquer.

Pour ma part, en ma qualité d’élue des Pyrénées-Orientales et d’élue de la montagne, je ne pourrai jamais me satisfaire du nom de la Région tel qu’il a été décidé vendredi dernier.

Le territoire régional recouvre une grande partie de la chaîne des Pyrénées, d’Ouest en Est : ne pas le reconnaître, c’est tourner le dos à nos montagnes.

Qu’en est-il de la consultation des citoyens organisée par le Conseil Régional ? « Occitanie » a recueilli 45% des votes. « Pyrénées » en a recueilli 32%, si on fait la somme des votes « Languedoc-Pyrénées » (17%) et « Pyrénées-Méditerranée »(15%).

Ce qui fait que dénommer notre région « Occitanie Pyrénées-Méditerranée » permettrait non seulement de rassembler 77% de ceux qui se sont exprimés lors de la consultation citoyenne, mais aussi d’avoir une visibilité internationale, et de n’exclure aucun territoire. Car telle est la réalité : aucun des cinq choix proposés lors de la consultation ne permettait de rassembler l’ensemble des habitants de la région

Certains ne se reconnaissent pas dans la référence à l’Occitanie ou au Languedoc.

D’autres se trouvent loin des Pyrénées, mais proches de la Méditerranée, ou l’inverse, ou encore loin des deux.

Il faut se rendre à l’évidence : la seule façon de choisir un nom qui fédère, c’est d’en assembler plusieurs : Occitanie-Pyrénées-Méditerranée, c’est le choix de la sagesse, c’est le choix de l’avenir.

Il est encore temps : le décret qui scellera le nom de notre région n’est pas encore écrit.

Pour l’accessibilité numérique des personnes handicapées

J'ai répondu à l'invitation de la société Microsoft qui organisait un colloque sur l'accessibilité numérique. Pour le Gouvernement, l'accès au numérique des personnes en situation de handicap est un droit.

le projet de loi pour une République numérique porté par ma collègue Axelle Lemaire, Secrétaire d’Etat au numérique, met en œuvre deux mesures importantes pour les personnes handicapées.

La première mesure a notamment pour objectif de rendre accessibles les sites web des organismes publics et des organismes privés délégataires d’une mission de service public. La définition est large et englobe l’ensemble de l’information disponible sous forme numérique. La seconde mesure consiste en la mise en accessibilité des conversations téléphoniques aux personnes sourdes et malentendantes grâce à l’appel en « visio » et l’interprétariat simultané en langue des signes française, en langage parlé complété, ou encore en transcription écrite.

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